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Informations révélées; La base 51 et Roswell
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Bob Lazar, ancien physicien, parle des activitées de la Zone 51, et des engins que il a identifié..
Le physicien Bob Lazar affirme avoir fait partie d'une équipe scientifique chargée d'étudier la technologie extraterrestre dans des hangars souterrains de la Zone 51 . Vrai ou faux? Les ufologues ont longtemps été divisés. Mais aujourd'hui les doutes ne sont plus permis.

Proche de la quarantaine, dégingandé et beau parleur, le physicien américain Bob Lazar a pris fait et cause pour les ovnis depuis plus de quinze ans. Avocat bien peu crédible de la cause extraterrestre, il n'en a pas moins déclenché une controverse mémorable qui fait maintenant partie du folklore ovni. Aussi invraisemblable soit-il, son témoignage sur la Zone 51 a fait trembler la petite planète ufologique. «Beaucoup de bruit de rien», s'exclament certains. C'est ce que nous allons tenter de savoir. Bob Lazar affirme que vers la fin de l'année
1982, il aurait appartenu brièvement à une équipe de scientifiques travaillant sur un projet ultra- secret: l'étude et l'analyse de vaisseaux spatiaux extraterrestres, dissimulés dans les installations militaires de Groom Dry Lake, une base située au cœur de la Zone 51.
Toujours selon Bob Lazar, le projet consistait à étudier neuf vaisseaux en forme de disques qui se trouvaient sous bonne garde dans une section souterraine de la base S4. L'équipe scientifique devait voir s'il était possible de reproduire les éléments de ces soucoupes volantes à partir de matériaux terrestres connus (c'est ce qu'on appelle du «reverse engineering» ou ingénierie inverse), et de découvrir le moyen de propulsion de ces machines fantastiques.
Voilà pour le témoignage. Mais Lazar fait figure de personnage bizarre à plus d'un titre. Enfant déjà, son tempérament excentrique l'isolait des autres. Et son destin, plein de mésaventures au nombre desquelles une faillite et plusieurs comparutions devant les tribunaux comme copropriétaire d'une maison de passe à Las Vegas, achève de le discréditer. N'aurait-on pas affaire à un simple mythomane? De fait, depuis la première transmission de son histoire étonnante au cours d'une interview télévisée en 1989, on a découvert telle- ment de lacunes que même ses plus fervents thuriféraires ont dû admettre que son récit était loin d'être irréfutable.

DES PREUVES TRÈS MINCES
Comme preuve de son activité dans la Zone 51, Lazar ne peut fournir qu'une fiche de paie, prétendument établie par le Département des services secrets de la marine américaine (US Department of Naval Intelligence). Quant aux fonctionnaires de la base, ils nient de façon catégorique qu'un dénommé Robert Lazar ait jamais franchi leurs grilles. Mais malgré de telles incohérences, les rumeurs selon lesquelles Lazar aurait passé cinq mois dans des hangars secrets de la Zone 51 continuent à circuler.
L'une des raisons en est peut-être la liste impressionnante de ses compétences techniques. Car contrairement à la plupart des témoins d'apparition d'ovnis, Lazar a un pedigree de scientifique. Au début des années quatre-vingt par exemple, il a participé à certains projets du Los Alamos National Laboratory (Nouveau-Mexique), laboratoire où a été mise au point la première bombe atomique. Il travaillait là-bas sur les accélérateurs de particules et faisait des essais sur la dispersion des protons. C'était aussi un membre éminent de la communauté scientifique de la ville; il eut même droit à la une du Los Alamos Monitor pour avoir monté un moteur d'avion à réaction sur une Honda CRX!

L'EPREUVE TECHNIQUE
Si l'on met de côté les rumeurs qui entourent Lazar et qu'on examine les descriptions détaillées de la technologie extraterrestre sur laquelle il prétend avoir travaillé, son histoire sujette à caution apparaît sous un jour nouveau. Ces descriptions ne sont absolument pas issues des méandres d'un esprit tordu. Son interprétation de ce qui s'est passé dans la Zone 51 est à la fois lucide et concise. Ses observations ont une base scientifique solide et il semble maîtriser parfaitement son sujet. Tous ces facteurs laissent à penser que Lazar pour- rait bien dire la vérité.
À la base 51, Lazar aurait travaillé sur le système de propulsion d'un petit disque qu'il surnommera plus tard le «modèle sport». Il aurait eu accès au système de propulsion, non seulement en laboratoire, mais aussi sur le disque lui-même. L'engin se trouvait dans l'un des hangars S4, creusés dans la montagne.
L'intérieur de la soucoupe était divisé en trois niveaux. Au niveau inférieur se trouvaient les «générateurs de gravité» et leurs «conduits à ondes». Un réacteur à antimatière était situé juste au-dessus d'eux, au niveau central du disque, qui abritait aussi les consoles de contrôle et des sièges. Ces sièges étaient trop petits et trop près du sol pour être destinés à des humains. Lazar aurait eu l'autorisation d'assister à un court vol d'essai du disque, à basse altitude. On lui aurait également appris de quelle façon les disques distordent l'espace-temps pour leurs voyages interstellaires.
L'énergie des neuf disques serait produite par un «réacteur à antimatière» marchant avec un matériau orange et très lourd appelé «élément
115». Lazar estime que l'élément 115 a une double fonction. Il est d'abord la source d'une onde de gravité inconnue des scientifiques terriens, appelée onde «Gravité A». Ensuite, il fournit les radiations antimatière nécessaires à la propulsion de la soucoupe en vol.

Envol,l'onde Gravity A du noyau de l'élément 115 est amplifiée pour distordre l'espace-temps, à peu près de la même manière qu'à l'intérieur du champ gravitationnel puissant d'un trou noir. Ce pouvoir de distordre l'espace-temps permet au disque de traverser de vastes étendues d'espace à une vitesse incroyable. En d'autres termes, quand la soucoupe traverse l'espace, le temps est «courbé» autour du vaisseau -c'est ainsi que se propulse l'Enterprise dans Star Trek.
Il n'est bien sûr guère aisé de comprendre la description de Lazar concernant ce mode de propulsion. Il semblerait qu'à l'intérieur du réacteur, il y ait par un processus alchimique transmutation de l'élément 115 en un autre matériau ésotérique... l'élément 116. Celui-ci, hautement instable, se désintègre sur le champ, en libérant de l'antimatière - matière constituée d'antiparticules. Celles-ci s'annihilent avec les particules élémentaires, libérant de l'énergie sous forme de photons.
L'antimatière entre en réaction avec des gaz, à l'intérieur du réacteur, provoquant une «réaction d'annihilation totale» -la transformation complète de la matière en énergie. La chaleur de cette réaction est ensuite transformée en électricité par un générateur thermoélectrique. Cette énergie est utilisée pour amplifier l'onde Gravity A.

PLIER L'ESPACE-TEMPS
Bien que ce type de propulsion fasse penser à de la science-fiction, de nombreux scientifiques très renommés prétendent qu'il est possible de voyager plus vite que la lumière. Le célèbre physicien britannique Stephen Hawking (né en 1942) a suggéré récemment que les voyages interstellaires seraient possibles grâce à des «trous de ver» naturels ou artificiels distordant le temps.
Lazar soutient encore que les vaisseaux de la base S4 ont deux modes de navigation: «Dans le premier mode, tournant autour d'une planète, ils se tiennent en équilibre sur le champ gravitationnel émis par les générateurs de gravité, et ils peu- vent chevaucher une "vague" comme un bouchon de liège sur l'océan. »
Le deuxième mode de navigation sert lors des voyages interstellaires; il permet de franchir des distances qui prendraient des milliards d'années à parcourir, même en voyageant à la vitesse de la lumière. D'après Lazar, si l'on disposait d'«un vaisseau capable d'exercer un énorme champ gravitationnel par lui-même, on pourrait mettre en marche le générateur de gravité et déformer l'espace-temps, le "plier". En arrêtant le générateur, on se retrouverait alors à une distance faramineuse du point de départ».
Les affirmations de Lazar peuvent paraître invraisemblables, mais notre homme est persuadé que les autorités les prennent au sérieux. Des preuves? Depuis la suppression de sa carte d'accès à la Zone 51 à la fin des années quatre-vingt, Lazar aurait été victime de harcèlements de la part des forces de sécurité. Sa maison et sa voiture ont été plusieurs fois forcées ; on voudrait le décourager de livrer les secrets ufologiques qu'il détient. On lui aurait même tiré dessus !

UN RÉSEAU DE BASES ?
Lazar se souvient que, pour entrer dans la Zone 51, on lui avait demandé de lire un document gros comme un bottin, dans lequel il avait appris que la base ultra-secrète de
Groom Lake n'était pas la seule installation militaire américaine impliquée dans le «reverse engineering» de la technologie extraterrestre. D'autres bases ont été signalées récemment, ce qui tendrait à confirmer les dires de
Lazar. Mais reste à savoir si Lazar est bien le premier à «vendre la mèche»... ou simplement le premier
à avoir inventé une histoire aussi folle.


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