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Les ressemblances entre les enlèvements.
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Beaucoups de personnes sont enlevées chaque années, les ufologues ont rassemblés les éléments
L'analyse des récits d'enlèvements a permis aux ufologues d'établir des dénominateurs communs peut-être révélateurs de préoccupations universelles...

À une heure du matin, ce 15 octobre 1957,le Brésilien Antonio Villas-Boas vient déterminer de labourer son champ et il s'apprête à rentrer chez lui lorsque son tracteur tombe subitement en panne. Au même moment, un appareil spatial silencieux se pose tout près de lui. Les deux extraterrestres qui en sortent le saisissent violemment et l'entraînent rapidement dans le vaisseau. Là, il subit différents prélèvements (peau, cheveux et sang) puis est abandonné entre les bras d'une femme alien nue qui s'accouple avec lui. Sans ménagement, l'agriculteur est ensuite prié de quitter l'engin qui disparaît rapidement dans le ciel. L'examen médical du Brésilien révélera une exposition à un très fort taux de radiation et des traces de ponction sous le menton où a été effectuée la prise de sang.
Depuis ce premier cas d'enlèvement enregistré, classé RR6 (cas de rapport sexuel ou insémination dans la classification de Hynek), les témoignages décrivant une capture, voire des «examens médicaux» effectués par des entités extraterrestres, sont de plus en plus fréquents, et ce, sur toute la planète (dont 80% recensés sur le seul territoire américain). Leur recensement depuis les années soixante a permis une meilleure approche du phénomène et le recoupement de ces données a laissé apparaître un certain nombre de caractéristiques communes. Aux yeux des analystes, la synthèse de ces récits révèle un schéma directeur qui, selon eux, explique implicitement la véritable nature du phénomène.

PLUSIEURS SCHÉMAS RÉCURRENTS
Les ufologues se demandent aujourd'hui si les caractéristiques communes aux expériences d'enlèvement ne seraient pas davantage liées aux inquiétudes de la vie moderne plutôt qu'à une quelconque volonté extraterrestre. Quelles sont donc ces fameuses caractéristiques qui ont incité les scientifiques à croire que les abductions (terme anglais désormais consacré pour désigner les enlèvements par des extraterrestres) seraient le « thermomètre sociologique » d'une ère marquée par les progrès technologiques tels que les voyages dans l'espace et l'informatisation généralisée?
L'une des premières tentatives dans ce sens remonte aux années 1980. Dans le cadre de ses recherches, le docteur américain Thomas E. Bullard avait alors entrepris une analyse comparative exhaustive des cas d'enlèvement dans le monde.

Il isola ainsi une structure commune à toutes les expériences d'enlèvements. Selon lui, la plu- part des témoignages se composent de huit moments clés exprimés plus ou moins symboliquement selon les étapes: la capture, l'examen, une conférence, la visite du vaisseau, le voyage au-dessus de la Terre, la théophanie (des apparitions divines), le retour et les séquelles.
Depuis l'établissement de ces catégories par le docteur Bullard, de nombreux nouveaux cas ont été enregistrés qui ont servi à affiner l'analyse. Les points communs identifiés récemment donne- raient une explication beaucoup plus profonde de la nature du phénomène.
L'une des caractéristiques secondaires est la sensation de soumission inexorable à une force extérieure juste avant l'enlèvement proprement dit. De nombreux « ravis » affirment ainsi avoir été inexplicablement attirés vers un lieu précis, sans pouvoir opposer la moindre résistance. Cet aspect est particulièrement bien illustré par le cas de Mme Jill Pinzarro, étudié par l'ufologue et professeur d'histoire américain David Jacobs. Dans une séance de régression sous hypnose, cette femme s'est rappelé avoir été enlevée en 1958, à l'âge de neuf ans. Alors qu'elle rentrait de la bibliothèque en vélo, un après-midi, elle se serait arrêtée, puis se serait sentie irrésistiblement attirée vers un bouquet d'arbres. «C'était plus fort que moi», explique-t-elle. Au milieu des arbres, elle aurait alors vu un objet dans lequel elle serait montée.

UNE FORCE COERCITIVE
Cette soumission à une force extérieure est égale- ment au centre d'un autre élément caractéristique qui est «l'ascension». Il s'agit de la méthode de capture. Contrainte de sortir de chez elle, la per- sonne se retrouverait dans un espace dégagé où elle serait soulevée à grande vitesse dans les airs, sous un rayon lumineux intense, jusqu'à un objet flottant au-dessus du sol.
C'est ce type d'expérience que relate Barbara Archer, apparemment enlevée par un ovni alors qu'elle se trouvait chez elle, en 1982. «On est sorti par la baie vitrée de l'étage, entre ma maison et celle du voisin, se souvient-elle. De là-haut, je voyais tout. Je contemplais la rangée de maisons alignées dans ma rue. » L'ascension se serait arrêtée à hauteur d'un objet qui planait au-dessus de sa tête. «On est alors entré par le dessous du vais- seau», raconte-t-elle.

LE CHEF DES ALIENS
Les événements survenus à bord du vaisseau spatial sont les plus précis et présentent le plus grand nombre de caractéristiques communes. Les descriptions des entités rencontrées, amicales ou non, offrent généralement des similitudes frappantes. Il est souvent question d'un «chef», parfois qualifié de «médecin chef» ou de «commandant», généralement de sexe masculin, qui semble diriger l'opération.

Souvent, ce personnage est décrit comme plus autoritaire ou plus distant que les autres. Dans pratiquement tous les cas, il est aussi de plus grande taille. Cette figure de leader fut décrite pour la première fois par Betty et Barney Hill, en 1961, Betty se souvenant d'avoir eu un bon contact avec celui qui semblait diriger les autres.
En dehors des différences de hiérarchie et de taille, le regard hypnotique des extra- terrestres semble marquer profondément les personnes «enlevées». La quasi-totalité d'entre elles décrivent les ravisseurs comme possédant de grands yeux fascinants, au regard noir et captivant. Certaines victimes d'enlèvements affirment même que la communication avec les extra- terrestres se fait exclusivement par le regard, voire qu'il s'agit du moyen par lequel ces entités exercent leur pouvoir sur eux. Ce qui est contradictoire avec d'autres témoignages insistant sur le fait que regarder un extraterrestre dans les yeux leur aurait apporté une grande quiétude, et même dans certains cas aurait calmé des douleurs.
Selon l'ufologue américain David Jacobs, les personnes profondément marquées par le regard des extraterrestres auraient fait l'objet de ce qu'il appelle un «balayage de cerveau».
L'aspect le plus obscur des enlèvements reste les expériences sexuelles et de reproduction qui, hormis le cas d'Antonio Villas- Boas, ne se sont manifestées que dans la dernière décennie du xx" siècle. Au cours des abductions, l'orgasme aurait été ressenti
par des hommes comme par des femmes; du sperme et des ovules auraient égale- ment été prélevés. Certaines femmes affirment également avoir été fécondées par leurs ravisseurs, puis forcées à porter le fœtus hybride jusqu'à ce qu'il soit extrait au cours d'un
second enlèvement. Tracy Knapp affirme avoir été enlevée sur la route de Los Angeles à Las Vegas, en 1978, après avoir vu une lumière apparaître sur la route, au-dessus de sa voiture. Peu après son retour chez elle, elle découvrit qu'elle était enceinte. Quelques mois plus tard, au cours d'un second enlèvement, le fœtus aurait été prélevé dans son abdomen. « Ils m'ont sorti quelque chose. Ils ont peut-être sorti un petit bébé ou quelque chose d'autre. »
Si de nombreux témoignages font état de séquelles physiques après l'enlèvement, les effets durables sont, dans la plupart des cas, d'ordre proprement psychologique. L'une des caractéristiques les plus fréquentes est liée à une perception diluée du temps. De nombreuses victimes d'enlèvements signalent un décalage entre la durée de l'enlèvement telle qu'ils l'ont perçue et le temps que ce dernier a duré en réalité. Il peut s'agir de quelques minutes comme de quelques heures,voire de plusieurs jours, comme dans le cas célèbre de Travis Walton. En octobre 1979, Luli Oswald et un camarade se rendent en voiture de Rio de Janeiro à Saquarema, au Brésil, lorsqu'ils aperçoivent plusieurs ovnis. Après avoir poursuivi leur route quelque temps, ils s'arrêtent à une station-service et découvrent que deux heures se sont écoulées et qu'ils n'ont aucun souvenir de ce qui s'est passe depuis qu'ils ont vu les ovnis. Des séances de régression sous hypnose révéleront qu'ils ont enregistré un souvenir d'enlèvement.

MÉMOIRE FICTIVE
Un autre élément rapporté fréquemment par les personnes enlevées est ce que l'on appelle la «mémoire écran». Ce phénomène, largement décrit dans le témoignage Communion (Éditions J'ai Lu, 1988) de Whitley Strieber, consisterait a déguiser la perception de la réalité. Cette méthode permettrait aux extraterrestres de brouiller la mémoire de leurs victimes en utilisant des images de substitution. Dans son ouvrage Intruders, Budd Hopkins rapporte le cas de Debbie Jordan qui,alors qu'elle sortait de chez elle pour faire ses courses, se serait dirigée malgré elle vers un ovni qu'elle aurait pris pour le magasin. L'extraterrestre se serait même «déguisé» en commerçant.Pour l'ethnologue et anthroposociologue canadien Benjamin H. Leblanc, cette approche est irrecevable car la «fausse mémoire» serait en faitinduite par «les questions hautement subjectives que les chercheurs posent aux sujets en transe». Selon lui, trop de chercheurs de ce domaine qui reçoivent des témoignages ont tendance à s'emparer immédiatement du phénomène ovni au lieu de chercher d'abord une explication psychologique.
L'écrivain français Jean Sider va plus loin en regrettant que la vérification des témoignages se fasse exclusivement sur la base de la régression hypnotique (70% des cas d'enlèvements contre 30% obtenus spontanément). Selon lui, pour que l'hypnose soit efficace, elle doit être faite dans des conditions de rigueur absolue, sans quoi elle peut altérer les impressions du sujet et fausser les données contenues dans les témoignages. Dans son ouvrage Ovnis, dossier secret (préfacé par Jacques Vallée), il analyse d'ailleurs dans le détail les différentes régressions hypnotiques menées par les ufologues.

PROFILS PSYCHOLOGIQUES
Pour l'ufologue anglais John Rimmer, éditeur du magazine Magonia, les figures d'autorité, le sentiment d'être « commandé » et les expériences sexuelles qui reviennent régulièrement dans les témoignages des per-
sonnes prétendument enlevées reflètent la culture dans laquelle nous vivons. Dans son
ouvrage The Evidence for Alien Abductions, il écrit: «Le phénomène des enlèvements est issu de notre vécu culturel et social, et reflète donc nos craintes et nos préoccupations, aussi bien sur le plan personnel que social.» Rimmer affirme donc que l'expérience
d'abduction est d'ordre purement psychologique. Loin d'être une intervention extraterrestre, 1'«enlèvement» est la traduction d'une crise profonde que traverse un individu à un moment donné.
Lors du World UFO Forum qui s'est tenu au Brésil en décembre 1997, l'ufologue danois Per Andersen a présenté une analyse qui abonde dans ce sens. Confirmant que des examens médicaux poussés prouvaient que les « enlevés » n'étaient pas de psychopathes, il soutient néanmoins qu'ils présentent tous le même profil : une forte énergie psychique et une sensibilité au stress. Dotés d'une intelligence au-dessus de la moyenne, ils ont une prédisposition au fantastique. Le docteur Leo Sprinkle de l'université du Wyoming a testé pendant dix-sept ans 225 personnes ayant rapporté une observation d'ovni. L'étude montre que ces témoins sont faciles à hypnotiser, qu'ils passent une part significative de leur temps à fantasmer et qu'ils pensent souvent avoir des pouvoirs psychiques. En outre, la plupart ont décrit des voyages extracorporels.
Les ovnis seraient-ils donc une création du cerveau humain? Au croisement des champs psychologique et sociologique, l'existence d'un mythe collectif universel rassurerait les populations mais ne convainc sans doute pas ceux qui ressentent encore les effets physiologiques de ces phénomènes.


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